Raison socialeSTEVEN SAVEL
ActivitéMaçon
CommuneArras
Adresse15 rue Braque
Zone d'interventionArras et sa couronne
SIRET106 166 598 00016
Code APE43.99C (Travaux de maçonnerie générale et gros œuvre de bâtiment)

Localisation indicative sur Arras et sa couronne.

Savel Maconnerie Renovation exerce l'activité de maçon, spécialisée dans les travaux de maçonnerie générale et de gros œuvre, depuis la rue Braque à Arras, en plein cœur de la préfecture du Pas-de-Calais. Voici ce que recouvre ce métier, les particularités du bâti arrageois, et les points à vérifier avant de confier un chantier.

Le métier de maçon, du sol au toit


Contrairement à une idée répandue, la maçonnerie ne se limite pas à monter des murs. Le métier couvre l'ensemble des travaux de structure d'un bâtiment : terrassement et fondations, élévation des murs porteurs en brique ou en bloc béton, réalisation des chaînages, coulage des dalles et des planchers, jusqu'aux finitions de gros œuvre qui accueilleront ensuite la charpente, la couverture, puis les corps de métier du second œuvre. C'est un métier qui demande à la fois de la force physique, une lecture précise des plans et une bonne connaissance des matériaux, chaque type de sol et chaque type de bâti appelant une réponse technique différente.

Deux grandes familles de chantiers se distinguent : la construction neuve, où le maçon part d'un terrain vierge pour bâtir la structure complète d'un ouvrage, et la rénovation, où il intervient sur un bâtiment existant pour le modifier, le renforcer ou le remettre aux normes. La seconde exige souvent davantage de savoir-faire, car elle impose de composer avec des matériaux et des techniques de construction parfois anciens.

Arras et son patrimoine bâti


Arras, préfecture du Pas-de-Calais, est connue pour un patrimoine architectural dense et remarquable : le beffroi, classé au patrimoine mondial de l'UNESCO, domine la Grand-Place et la Place des Héros, bordées d'arcades baroques flamandes reconstruites après les destructions de la Première Guerre mondiale. La ville conserve aussi la citadelle conçue par Vauban, l'abbaye Saint-Vaast et un réseau de galeries souterraines, les boves, creusées au fil des siècles dans la craie sur laquelle repose une partie du centre-ville. Ce sous-sol particulier, propre à de nombreux quartiers historiques d'Arras, peut avoir une incidence directe sur les fondations d'un bâtiment ancien et mérite d'être pris en compte lors de travaux de gros œuvre touchant à la structure.

Dans ce contexte urbain dense, où se côtoient façades classées, immeubles de la reconstruction et constructions plus récentes, un maçon installé au cœur d'Arras, comme c'est le cas rue Braque, doit savoir adapter ses méthodes à des configurations de chantier très variées : accès parfois restreint en centre-ville, mitoyenneté fréquente entre bâtiments, et nécessité de respecter le style architectural environnant sur certaines opérations de rénovation.

Ouvrir un mur porteur : une intervention à ne pas improviser


Parmi les demandes courantes adressées à un maçon, l'ouverture d'un mur porteur pour agrandir une pièce ou créer un espace ouvert occupe une place particulière. Un mur porteur soutient une partie du poids de la structure, qu'il s'agisse des étages supérieurs ou de la toiture : le supprimer ou le percer sans compensation adaptée fragilise l'ensemble du bâtiment. L'intervention nécessite généralement la pose d'une poutre, en bois, en acier (IPN ou IPE) ou en béton, dimensionnée pour reprendre les charges à la place du mur retiré. Un étaiement provisoire est mis en place le temps des travaux, avant la pose définitive de la poutre et la reprise des finitions.

Cette étape gagne toujours à être précédée d'un diagnostic sérieux, en particulier dans un habitat ancien où la nature exacte de la structure n'est pas toujours visible à l'œil nu.

Avant de signer un devis


  • Vérifiez que le devis distingue clairement fournitures, main-d'œuvre et frais annexes éventuels, comme l'évacuation de gravats ou la location de matériel.
  • Demandez si une étude de structure est prévue avant toute ouverture de mur porteur, et par qui elle sera réalisée.
  • Contrôlez la présence d'une clause sur les délais de réalisation, plutôt qu'une simple date indicative.
  • Assurez-vous que l'attestation d'assurance décennale couvre bien la nature exacte des travaux envisagés.
  • En copropriété ou en cas de mitoyenneté, vérifiez les autorisations nécessaires avant le début du chantier.

Questions fréquentes


Faut-il un permis de construire pour une rénovation intérieure ?
Cela dépend de la nature des travaux. Une rénovation purement intérieure, sans modification de la façade ni de la surface habitable, ne nécessite généralement pas d'autorisation d'urbanisme. En revanche, dès qu'un projet touche à l'aspect extérieur du bâtiment ou crée de la surface supplémentaire, une déclaration préalable, voire un permis de construire, peut être exigée. Le service urbanisme de la commune est l'interlocuteur à consulter pour connaître les règles applicables à une parcelle donnée.
Combien de temps dure un chantier de gros œuvre ?
La durée varie fortement selon l'ampleur des travaux : quelques jours pour une reprise ponctuelle de maçonnerie, plusieurs semaines pour une extension, plusieurs mois pour une construction neuve complète. Le séchage du béton et les conditions météorologiques influent aussi sur le calendrier, ce qui explique pourquoi un devis sérieux inclut généralement une marge de délai plutôt qu'une date figée.

Le saviez-vous ?

Longtemps, la brique pleine et la pierre ont constitué l'essentiel des murs porteurs en France. Le parpaing, bloc de béton aggloméré creux, s'est généralisé dans la construction courante à partir des années 1950, porté par la reconstruction d'après-guerre et le besoin de bâtir vite et en grand nombre. Plus léger à mettre en œuvre que la pierre massive, il reste aujourd'hui l'un des matériaux de structure les plus utilisés pour les murs porteurs des maisons individuelles.

Années 1950généralisation du parpaing en France
Creuxstructure alvéolée qui allège le bloc