Raison socialeFABRICE RIGOLE
ActivitéMaçon
CommuneMonchy-LE-Preux
Adresse30 rue de Vis
Zone d'interventionArras et sa couronne
SIRET484 942 610 00029
Code APE43.99C (Travaux de maçonnerie générale et gros œuvre de bâtiment)

Localisation indicative sur Arras et sa couronne.

Fabrice Rigole exerce comme maçon à Monchy-le-Preux, village perché à l'est d'Arras, depuis 2005. Son activité déclarée couvre la maçonnerie générale et le gros œuvre de bâtiment, avec une particularité notable : elle inclut aussi les travaux funéraires, un savoir-faire moins courant qui mérite d'être présenté à part.

Monchy-le-Preux, un village-mémoire à l'est d'Arras


Monchy-le-Preux occupe une position particulière dans le paysage arrageois : bâti sur une butte à l'est de la ville, le village domine la plaine environnante, une situation qui en a fait un point stratégique lors de la bataille d'Arras en 1917. Les combats y ont été d'une extrême violence et le village, comme tant d'autres dans le secteur, a été rasé avant d'être reconstruit dans l'entre-deux-guerres. Aujourd'hui encore, Monchy-le-Preux est jalonné de monuments commémoratifs qui rappellent cette histoire, et la commune conserve un caractère rural affirmé, mêlant fermes, maisons de village en brique et constructions pavillonnaires plus récentes.

C'est dans ce cadre, rue de Vis, que Fabrice Rigole exerce son activité de maçon depuis 2005. Une implantation villageoise de ce type permet d'intervenir aussi bien sur des bâtiments anciens hérités de la reconstruction que sur des constructions contemporaines, et de rayonner facilement vers Arras et les communes proches de la couronne est de l'agglomération.

De la maçonnerie générale aux travaux funéraires


L'activité déclarée de l'entreprise correspond au code des travaux de maçonnerie générale et de gros œuvre de bâtiment, et précise, dans son intitulé, une double spécialisation : la rénovation d'une part, les travaux funéraires et le nettoyage vapeur d'autre part. Cette diversité illustre bien la réalité du métier de maçon dans une commune rurale, où un même artisan est souvent amené à intervenir sur des chantiers de nature très différente.

Le gros œuvre classique

Fondations, murs porteurs, dalles, planchers et chaînages relèvent du cœur de métier : ce sont les ouvrages structurels sur lesquels reposent ensuite charpente, couverture et second œuvre. En zone rurale et pavillonnaire, ces travaux concernent aussi bien des maisons neuves que des extensions, garages, terrasses ou murs de clôture.

Les travaux funéraires, un savoir-faire spécifique

La maçonnerie funéraire, qui consiste à construire, restaurer ou entretenir des caveaux et monuments de cimetière, est un métier de précision : elle demande une bonne connaissance des matériaux (pierre, granit, béton) et des techniques d'étanchéité propres aux ouvrages enterrés. Le nettoyage vapeur, quant à lui, est une méthode d'entretien qui permet de redonner leur aspect à des pierres tombales ou des façades encrassées sans recourir à des produits chimiques agressifs, en projetant de la vapeur d'eau à haute température sur la surface à traiter.

Conseils pour un chantier de gros œuvre en zone rurale


  • Faites préciser l'accès au terrain pour les livraisons de matériaux et, le cas échéant, les engins de chantier.
  • Sur une extension ou une construction neuve, vérifiez que l'étude de sol nécessaire a bien été anticipée avant le chiffrage.
  • Pour une reprise sur du bâti ancien de la reconstruction des années 1920, demandez comment sera traitée la jonction entre l'existant et les nouveaux ouvrages.
  • Pour un projet de caveau ou d'entretien de monument funéraire, renseignez-vous sur les autorisations du gestionnaire du cimetière.
  • Demandez toujours l'attestation d'assurance décennale avant tout engagement sur des travaux de structure.

Pourquoi la décennale reste incontournable


Dès qu'un ouvrage touche à la solidité d'un bâtiment ou à sa destination (fondations, murs porteurs, dalles), l'assurance décennale du professionnel couvre les désordres pendant dix ans à compter de la réception des travaux. C'est un point à vérifier systématiquement avant de signer un devis, quelle que soit la taille du chantier : une petite extension engage la structure du bâtiment au même titre qu'une construction complète. Demander cette attestation n'a rien d'une marque de défiance envers l'artisan ; c'est une étape normale, que tout professionnel sérieux accepte de fournir sans difficulté.

Questions fréquentes


Un maçon qui fait du gros œuvre s'occupe-t-il aussi de petits travaux ?
Oui, c'est même fréquent en zone rurale, où les artisans doivent souvent répondre à une grande variété de demandes plutôt que de se limiter à un seul type de chantier. Reprise d'un muret, dalle de garage, pose de clôture maçonnée ou petite extension peuvent tout à fait cohabiter avec des chantiers plus importants dans l'activité d'un même professionnel. N'hésitez pas à exposer votre projet, même modeste, dès le premier contact.
Qui peut faire réaliser des travaux sur un caveau ou un monument funéraire ?
En principe, seule la famille titulaire de la concession, ou une personne mandatée par elle, peut commander des travaux sur un caveau ou un monument funéraire, en accord avec le règlement du cimetière concerné. Il est recommandé de se renseigner auprès de la mairie ou du gestionnaire du cimetière avant toute intervention, notamment pour les travaux qui modifient l'aspect extérieur du monument.
Le nettoyage vapeur convient-il à tous les matériaux ?
La vapeur haute température est adaptée à de nombreux matériaux extérieurs, pierre, granit ou brique notamment, car elle nettoie en profondeur sans recourir à des produits chimiques ni à un sablage agressif pour la surface. Elle reste toutefois moins indiquée sur certains matériaux fragiles ou déjà endommagés, pour lesquels un professionnel saura recommander la méthode la plus appropriée après un examen sur place.

Le saviez-vous ?

Le niveau à bulle, outil que tout maçon garde à portée de main sur un chantier, est une invention française : il a été conçu en 1661 par le savant Melchisédech Thévenot, qui eut l'idée d'enfermer un liquide et une bulle d'air dans un tube incurvé pour matérialiser l'horizontale avec précision. Avant lui, les bâtisseurs s'en remettaient à des outils bien plus rudimentaires, comme le fil à plomb ou des niveaux à eau, pour vérifier l'aplomb et l'horizontalité de leurs ouvrages.

1661invention du niveau à bulle
Francepays d'origine de l'invention